Quand l’invisible s’invite à dînez

Soin de l’âme

30 avril 2020

Alors que Mila-Jeanne et moi nous terminons le repas du midi, je fais, fidèle à mes habitudes, bouillir un peu d’eau chaude pour infuser un mélange de plantes aromatiques digestives.

En préparant la menthe et la verveine, je remarque que ma bouteille d’eau est vide et donc, qu’il est temps de la remplir. Une chose qui m’aide à boire suffisamment d’eau sont les fleurs de Bach. Depuis quelques jours, je me sens exacerbée et les élixirs floraux m’apportent calme et clarté. Je les choisis à l’aide de mes baguettes coudées, aussi employées pour faire des soins énergétiques.

Je les prends tous les jours, ou du moins, quand je sens que mon énergie est bloquée ou bien qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond ; en d’autres termes, quand c’est la merde ! (Je parle ici, des baguettes, mais aussi des fleurs de Bach).

Je prends donc mes baguettes pour sélectionner la ou les fleurs à mettre dans ma bouteille d’eau. D’emblée, je remarque que le signal est troublé par une présence. A ce stade, je ne sais pas encore ce que c’est, mais je sais que je m’enligne pour harmoniser l’habitat (et donc… l’habitant, c’est-à-dire moi-même!). C’est à ça que servent les baguettes, harmoniser les lieux de vie et ainsi, harmoniser l’habitant, lever le voile sur ses schémas limitants, ses peurs, ses blocages, mais également purifier, nettoyer, et débarrasser son aura et son environnement d’entités, que celles-ci proviennent du mental, de l’émotionnel, de la nature, ou des égrégores à large spectre ; BREF !

* (je ne m’éterniserai pas sur les divers types d’entités ou présences qui nous entourent et qui sont détectables grâce au ressentis, et aux divers objets qui permettent de voir l’invisible (entre autre le pendule))

Les baguettes viennent tracer le signal d’une présence. Je teste ; il s’agit d’une âme.

Peu de temps avant ça… Au cours du repas du midi, après une matinée un peu difficile, une nuit agitée et la soirée d’hier où je me suis vraiment mise à aller moins bien (pleurs, incertitudes, colères, bref, petit tourbillon émotionnel) j’ai décidé de prendre une pause des technologies qui m’exacerbent depuis ce matin et qui ne fonctionne pas ; mon compte instagram ne me permettant pas de faire mes stories sur lesquelles je souhaite partager la promotion de mon nouveau programme d’accompagnement à la naissance. Le stockage de mon téléphone est presque plein et donc… les applications une à une, plantent, me laissant devant un appareil dysfonctionnel et frustrant.  Bel analogie de comment je me sens en fait !

Je prends donc cette pause afin de manger notre lunch. Mila-Jeanne est dans sa chaise haute ; je m’installe à la table écoutant une voix en moi m’encourageant à prendre mon temps. Je mets un napperon, je me force à m’asseoir pour manger une bouchée après l’autre de cette quiche trop peu assaisonnée que Mila s’évertue à répandre sur le sol.

Venant de nulle part, j’ai des images de ma grand-mère Florence, la mère de mon père, décédée il y a quelques années de la maladie de l’Alzheimer. Florence a eu une vie bien remplie, mais sommes toutes, elle ne l’a pas eu facile. 9 grossesses, un divorce ; un changement de religion, des conflits, des enfants, beaucoup d’enfants à charge… Qui dit enfant dit amour et don de soi, mais aussi, fermeté, éducation, dureté… Je repense à comment mon père me parlait de son enfance pas plus tard que l’hiver dernier… Je revois toutes ces pensées en images, et je me souviens de notre dernière rencontre, avant que la maladie emporte sa conscience, ou devrais-je dire, sa présence d’esprit. Je me rappelle, elle est assise sous un arbre, devant mon père et moi-même. Elle me raconte qu’à ses soixante ans, elle arrivait à faire la posture de sirsasana. En yoga, cette posture est la posture d’équilibre sur la tête. C’est une posture avancée. Quoiqu’il en soit, en mastiquant cette quiche qui n’est toujours pas fameuse, je la revois me raconter cette anecdote, le sourire aux lèvres ;  je visualise cette dame de 60 ans, qui a eu 9 grossesses, 10 enfants et plusieurs petits enfants… je la revois pleine de vie… puis je continue à manger cette quiche qui n’en finit plus !

L’âme présente à cet instant dans ma cuisine est nulle autre que Florence.

C’est tout de même fascinant, puisque je pensais à elle quelques minutes plus tôt. Nos pensées ne viennent pas toujours de nous, souvent nos anges, guides et autres formes de vie peuvent induire celles-ci. Je suis persuadé que Florence, en s’immisçant dans les souvenirs que j’avais d’elle (ou en dirigeant mon attention vers ceux-ci) a réussi à prendre contact avec moi.

Les personnes qui travaillent avec les énergies sont souvent plus sujet à être contacté par des entités, présences, âmes appartenant au monde de l’invisible. Ceci dit, si vous êtes sensible à ce genre de témoignages et aspects de la vie, je suis convaincue que vous avez vous aussi cette capacité en vous, elle ne demande qu’à être éveillée.

Je me branche sur Florence et mon cœur s’emballe. Je sens les larmes monter, mais je me suis pas triste, je suis neutre, bien dans mes pieds. Lorsque l’on se branche sur une personne (vivante ou décédée, l’âme demeure la même) certaines personnes sont à même de ressentir en termes d’émotions, l’état qui habite l’entité ou l’âme. Ça peut être traduit par des sensations physiques, mais également émotionnelles, mentales etc.

Souvent, une âme bloquée (n’étant pas en mesure de rejoindre la Source) est coincée dans notre dimension soit parce qu’elle ignore qu’elle est décédée, soit parce que ses proches, les gens qui l’ont aimés la retiennent malgré eux à cause de leur chagrin ; dans ce cas, l’âme ne veut pas s’éloigner (on parle d’attachement à un proche, ou encore à la matière à proprement dit.)

Il y a aussi le cas du à travers duquel la personne qui a commis un suicide manifeste toujours de la culpabilité et cette émotion vibrant à des fréquences très basses fait en sorte que l’âme ne peut pas s’élever. Dans un autre cas, l’âme est polluée, et c’est, dans le cas ci-présent, ce qui justifie la présence de ma grand-mère paternel dans ma cuisine un bon jeudi après-midi.

Une âme peut être polluée suite au parasitage de son aura par des entités ou des Koei dans les organes nobles du corps (cerveau, cœur, reins) de son vivant. C’est souvent le cas lorsque la personne est décédée suite à une maladie grave (ma grand-mère est morte de l’Alzheimer) mais aussi suite a eu vie difficile ou à de graves pollutions dans sa lignée.

Bien entendu je parle à Florence, je l’appelle ‘’grand-maman’’ je commence par prendre pour acquis qu’elle ignore qu’elle est décédée (ce qui s’avèrera avoir été une erreur de ma part, elle était là pour transmettre un message, et elle était prête à partir.)

Afin de mettre du sens, je fais une datation et ça me ramène dans ma propre vie, 20 ans en arrière. J’ai 16 ans. Dans mes souvenirs, mon secondaire 4 est une année difficile sur le plan académique, mais également au niveau relationnel. Je travaille d’arrache pieds, et c’est difficile d’obtenir les notes souhaitées malgré les heures interminables à plancher sur les mathématiques, une matière avec laquelle je ne suis pas dans ma zone de génie. A ce moment, mon père est également absent, et la relation triangulaire entre mon frère, ma mère et moi à la maison est difficile. Lourde. Je ne me sens pas à ma place, je sens que je n’ai pas ma place, pas appréciée… Dans mon couple aussi, je suis ne suis pas épanouie. On fait les choses comme ça vient, mais monsieur décide de tout et ses besoins priment sur les miens. C’est une première relation pour moi donc je ne réalise pas encore tout à fait qu’il y a d’autres façons de faire et d’être.

Je teste à nouveau avec les baguettes et j’arrive à la conclusion que Florence est au courant de sa mort. Mais elle est toujours polluée. Ma datation n’a pas enlevé les couches.

Une seconde datation m’amène à 4 ans plus tôt. Les baguettes ont pointés Mila-Jeanne. Je reviens en 2016 et ça me ramène dans une partie de ma vie où tout a basculé. Ayant choisis la passion avant la raison, je m’enfonce dans une relation toxique et sombre qui me coûtera ma confiance en moi, mon estime personnelle, mais aussi mon mariage. Et bien que cette période ait été difficile, elle fait partie de ma vie et sans elle, Mila-Jeanne ne serait pas à mes côtés aujourd’hui. Les baguettes nous aident à pointer des événements de nos vies ; en nous replongeant dans des souvenirs, des mémoires, des ressentis on arrive à tirer les pièces d’un casse-tête géant…

Je reste ; j’ai mis suffisamment de sens et l’âme de Florence est prête à être dépolluée.  Je teste avec les baguettes pour choisir la technique de nettoyage, dans ce cas-ci, le souffle du Saint-Esprit. Je dois m’y reprendre à deux fois, n’ayant pas ouvert la fenêtre le premier coup et n’ayant pas verbalisé haut et fort ma demande. Après le 2e essai, je teste avec les baguettes et l’âme de Florence est maintenant dépolluée. Je lui demande si elle est prête à partir, elle répond à l’affirmative. Je lui demande si elle a un message à communiquer avant de partir. Les baguettes m’amènent sur une petite statue de bouddha que j’ai acheté dans un commerce de l’aéroport de Colombo en rentrant en France lors d’un de mes nombreux allers-retours. En gros, Florence me dit : ‘’ fille, arrête de te prendre la tête. Ne laisse pas les petits bonheurs et les beaux moments avec ta fille s’envoler à cause d’une vision plus grande et plus large d’un bonheur conjugué au futur. Au bout du compte, nous sommes nés poussière et nous retournerons à cet état de poussière peu importe.

Continue de te déposer sur ton tapis. Pratique la méditation et le yoga sans relâche car ce sont ces récipients qui t’amèneront la paix et la joie. Profites de chaque instant avec ta fille qui est là pour t’enseigner des choses elle aussi.

Pour toi, pour ton père…

Les larmes coulent, parce que ça fait sens…

J’ouvre une fenêtre dans le ciel et je demande à tous les anges gardiens, les guides et les âmes ayant côtoyées Florence de son vécu de venir l’accueillir aux portes de l’éternité.

4 notre père plus tard, je teste, et les baguettes indiquent que Florence est rentré à la maison.

Je referme la fenêtre ouverte sur le ciel. Je remercie les énergies, anges, guides et l’esprit du lieu de m’avoir permis d’aider ma grand-mère à rejoindre la Source.

Je demande aux baguettes si je dois ajouter des fleurs dans mon eau…

Bien évidemment, la réponse est non !

Si vous avez été touchée par ce texte, merci de me laisser un commentaire, de le partager afin que nous puissions ensemble semer des graines de conscience.

Si vous êtes intrigués par ce type de travail énergétique, n’hésitez pas à me contacter et il me fera plaisir de répondre à vos questions.

Avec douceur, je vous souhaite une magnifique journée

Stéfani

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